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May. 8th, 2011

alain a genappe

spock27

Deux bouquins récents

J'ai perdu toute discipline en matière de lectures; au lieu de continuer mes bouquins déjà entamés, j'en commence d'autres et parfois même j'en finis d'autres.

Deux bouquins donc et que des déceptions :-'

profondeurs*anti-voyage

Un livre récent d'Henning Mankell : profondeurs. Mankell a écrit plein de livres qui ne sont pas des polars et qui ne sont pas construits autour de son personnage le plus connu, le commissaire Walender. Ici, Mankel mélange histoire d'amour un peu tordue, un officier de l'armée suédoise en 1914 rencontre lors d'une sortie en mer assez dur, il doit sonder les côtes pour découvrir d'autres voies fluviales inconnues (de leurs ennemis) une femme totalement isolée sur une île plus que sauvage. Le problème est qu'au 3/4 du bouquin, on sait déjà comment le livre finira. Cela dit, c'est pas mal pour ceux qui s'intéresse à cette époque assez mal connue : le rôle de la Suède pendant la première guerre mondial sachant qu'aux débuts, ce pays s'était déclaré neutre.

L'autre livre est atypique. "L'anti-voyage en Inde" de l'auteur d'origine péruvienne, Gaston Fernandez Carrera... est un recueil d'articles de cet écrivain sur ce pays dont on imagine mal pourquoi il le fascine autant. Car en plus de son aversion réelle ou simulée pour l'Occident, il n'arrive jamais à nous décrire en quoi les Indiens ou l'Inde est si géniale. Il ne parle que de la merde omniprésente, les bâtiments en ruines et certains rapports religieux ou philosophiques qu'entretiennent les Indiens face par exemple à la réalité, aux objets (ne rien avoir, ne rien posséder, faire face à la réalité (mais sans jamais vraiment vouloir l'améliorer). Son portrait par exemple de Bombay donne la nausée. Drôle de bouquin, franchement.

Apr. 10th, 2011

alain piscine

spock27

Lectures, mi - avril

Lectures

un-hiver-avec-baudelaire*les-vies-extraordinaires-deugene-190x300*chroniquevenitienne

Je me suis sciemment appliqué à lire car j'en avais marre que certains livres traînaient.

Donc, j'ai finis "le rêve américain en danger" de Luttwak Edward N. dont j'avais déjà parlé dans le post antérieur. Et j'ai fini deux livres que je venais à peine de commencer (*) !

(*) En finale "Houellebecq, écrivain romantique" de Bellanger Aurélien s'est avéré pas mal du tout. Passées les 50 premières pages, je me suis pris au jeu; il est vrai que le critique n'arrête pas de balayer de long en large toute l'oeuvre de Houellebecq, au départ, c'est très déconcertant d'autant que j'ai à peine survoler ses recueils de poésies que je déteste; impression confirmée par les nombreux extraits; restent les romans et son essai sur Lovecraft qui sont fameux. Les thèses du critiques se tiennent et si le livre n'est pas un must, il peut s'avérer intéressant pour les fans de l'auteur.

(*) Le livre d'Isabelle Monnin : "les vies extraordinaires d'Eugène" ne m'a pas posé de problème malgré son sujet casse-gueule, un père bien marié voit sa vie prendre un cour tragique quand son fils "grand prématuré" meurt après une semaine en couveuse; en effet, dès les premières pages, l'auteure nous prend à témoin et on y croit à cette histoire assez acadabrante pourtant d'un papa qui va écrire tout un livre sur un fils imaginaire, qui n'a vécu qu'une petite semaine. L'auteure parvient même avec beaucoup d'humour à construire son livre autour de cette tentative de faire vivre un fils qui n'est pas là, qui n'a vécu pour personne. Un livre qui en toute logique devrait être sordide et qui s'avère très humain et bien ficelé.

Réelles nouveautés... :

La grande découverte est ce livre de Cobert Harold : "un hiver avec Baudelaire". Là aussi, sujet casse-gueule. Philippe mal mariée à une bourgeoise qui lui en veut perd son emploi; pire, il claque la porte avant la fin de son contrat à durée déterminée. Très mauvaise idée car sa femme lui ferme la porte, il se retrouve dans la rue et très vite, c'est l'engrenage. Il se retrouve SDF. Cobert connaît bien le monde des sans-abris et raconte avec beaucoup de justesse et un brin de poésie, la descente en enfers de Philippe, sa rencontre avec Baudelaire, en réalité, un chien errant et sa remontée au pays des vivants, de ceux qui ont un toit et un repas chaud à heure fixe. Un livre qu'on lit très vite; aucune démagogie ici vraiment !

"Chronique vénitienne" de Marcelin Pleynet est plus proche d'un carnet d'impressions, comme Philippe Sollers en a écrit beaucou. Pleynet/Sollers sont des grands copains, fondateur de la revue Tel Quel et la collection L'infini chez Gallimard et partagent les mêmes goûts littéraires [Höderlin, Rimbaud, Verlaine. Pleynet parle énormément de poésie et peut être exigeant notamment en parlant de Pindare dont je ne connais rien] et surtout une fascination pour Venise. Bon, 20 € pour 200 pages un peu déplumées, c'est assez cher mais là, je l'ai acheté en occase, donc pas de déception. J'ai bien ri à un moment car il parle de Marcel Detienne (comparer l'incomparable), l'héleniste dont j'avais lu un bouquin, il n'y a pas longtemps. Le monde littéraire est décidément petit.

Apr. 3rd, 2011

alain a genappe

spock27

Les livres du mois de mars

Livres :

lereveamericainendanger*laffaireduchiendesbaskerville

Pas mal, j'ai lu quatre livres (je dois juste en finir encore un). Pas mal, car je ne lis plus de polars et donc plus de romans et des essais et ça me prend donc plus de temps.

*bon, ça commence mal... "l'appel des morts" de l'auteur Ian Rankin est un polar, lol. Rien à en dire, franchement et puis j'en ai déjà parlé, je pense. C'est un bon livre de cet auteur écossais. Une enquête, la dernière de Rébus? qui se passe à Edimbourg durant le G8. L'inspecteur entame sa dernière année au commissariat !
*"l'affaire du chien des Baskerville" de Pierre Bayard (l'auteur de "Comment parler des livres que l'on a pas lus?" qui a fait un sacré tabac et on comprend, vu le titre, reprend pour la 2e fois le processus de "détricotage" d'un livre célèbre et en révèle les aberrances; il fait de même pour toute l'oeuvre de Conan Doyle, analysant notamment l'aversion profonde de l'auteur pour son personnage fétiche, Sherlock Holmes. Plus profond et plus intéressant qu'il n'y paraît !
*le moins passionnant de ces livres. "Houellebecq, écrivain romantique" de Aurélien Béllanger. Mal construit, l'auteur parcoure en tous sens l'oeuvre... de Houellebec, ce qui fait qu'à la 50e page, on en déjà lassé. Je le finirai, il est sur ma liste et il se peut que ça s'améliore par la suite :-'
*"le rêve américain en danger" de Luttwak Edward N. Livre passionnant de socio-économie de 420 pages, quand même, qui tente de discerner ce qui ne va pas, ou plus, dans le système américain (et pas seulement au niveau économique) en opposant les approches américaines et japonaises de la géo-économie; l'auteur en bon américain qu'il est, économiste ou pas, se permet quelques approximations quand il parle des pratiques européennes, notamment en enviant notre système scolaire soi-disant si brillant. Pince-moi, je rêve. Le livre date aussi de 1993 et il faut en tenir compte, c'est un peu dommage. Il faudrait lire une analyse plus actuelle du même économiste !

Mar. 19th, 2011

alainsaskia

spock27

Le dernier Rébus ?

appeldesmorts


Drôle de mois que Mars ! Si j'écris autant, je lis très peu ou alors, je finis ceux que j'ai entamé le mois passé.

Là, je viens de finir l'avant-dernière enquête de Rébus de Ian Rakin, "l'appel des morts" qui se déroule la dernière année de la longue carrière de l'inspecteur. Pour une fois, Rakin fixe l'intrigue dans un cadre très politique puisque l'enquête se fera autour et souvent malgré la réunion du G8; un des morts étant un député participant à cette réunion "des grands". "des morts", au pluriel, au point que l'on pense à un tueur en série, une première chez Rakin mais si j'ai un bon souvenir du bouquin avant "Dernière chance pour Rébus", j'avoue que je ne rappelle plus trop des autres bouquins. Ce livre-ci est une sorte de passation de pouvoir entre Rébus et l'inspectrice, plus jeune mais si proche du caractère buté de Rébus, Siobhan Clarke.

Les Ecossais (toutes les enquêtes se passent principalement à Edimbourg) craignent que ce livre-ci soit le dernier, Rébus ayant atteint l'âge de la retraite, je pense qu'il n'en est rien. Je lis sur ce site qu'on critique un autre bouquin "Cicatrices" [qui est en réalité "Dernière chance pour Rébus II". donc je ne comprends plus rien. C'est marrant parce que Mankell a dû lui aussi se résoudre à clôturer sa saga policière avec un autre inspecteur, Wallander, le tout se passant en Suède ou en Afrique du Sud. Je n'ai pas bcp d'imagination aujourd'hui donc je dirais juste que c'est un bon polar ! Ca se laisse lire mais on ne va pas hurler aux loups non plus. Non pas de traits de génie ici !

Feb. 28th, 2011

alain lit

spock27

L'homme inquiet (la dernière enquête de Wallander) : H. Mankell

hommeinquiet

Vu l'ambiance, j'ai rien lu si ce n'est le dernier Henning Mankel : l'homme inquiet, qui est pas mal du tout. Cela tourne autour de l'affaire des sous marins russes dans les eaux suédoises, débuts des années 80 et l'assassinat du politicien suédois Olof Palme en 1986, autrement dit, les soubresauts de la guerre froide. Il pourrait s'agir de la dernière enquête du commissaire Wallander. Si cela se confirme, ce sera vraiment triste car on perdait là un personnage attachant !

On connait le soin que l'auteur apporte à ses enquêtes : il y a toujours un arrière plan politique à ses récits et si la psychologie des personnages est très importante (le commissaire est un vrai dépressif, ses rapports aux femmes (il a eu deux "vrais" amours dans sa vie" et sa fille, Linda, qui finira par "entrer" dans la police à son tour), ce n'est jamais envahissant, ni irriant, bien au contraire, cf. mes nombreux reproches envers l'univers étriqué des derniers livres de Patricia Cornwell.
alain a genappe

spock27

Moments de "lectures"

jesuiscela*comparerlincomparable*surlarouteavecbobmarley

Bon, je pensais qu'au niveau "lectures", ce serait le désastre, après tout, en janvier, "je n'ai lu que 2 livres" [à mon avis, j’ai dû en oublier. Sniff] mais février ne fut pas un mauvais mois (deux livres encore à lire et en tout, 7 livres… aucun navet, quelques pépites et pas mal d’essais !

* "sur la route avec Bob Marley" de Mark Miller [78-80], avec une intro du journaliste Bruno Blum, fervent admirateur de reggae (ancien de Rock and Folk). Le titre dit tout : Mark Miller est un roadie convoyant Bob Marley et son groupe; il évoque l'ascension musicale et le rayonnement de Marley jusqu'à sa mort

*"Je suis cela" de Franco Daniel est un petit roman un peu énigmatique; sorte de fragments de pensées, de retranscriptions autobiographiques sous forme souvent poétiques. Belle réussite malgré une deuxième partie parasitée par des considérations un peu pénibles sur la judéité de l'auteur.

*"Soleil capitaliste. Entretiens au coeur des multinationales" d'Isabelle Pivert est à lire absolument. J'ai lu quelques livres socio-économiques pour comprendre le système des banques, la dérive des pratiques bancaires et boursières. Pivert innove dans son livre en interviewant plusieurs cadres haut placés qui ont œuvré d'une façon ou d'une autre en participant aux nouvelles pratique managériales à la mondialisation du travail, à la délocalisation des jobs, etc. Assez techniques mais passionnants. Livre assez dérangeant quand même, on nage dans l'ultra-capitalisme assumé et délirant.

*"l'institution scolaire et ses miracles" de Smaïn Laacher est un livre de sociologie et de pédagogie. Plutôt que se lamenter une énième fois et donc en vain sur la faillite de l'école et la non-intégration d'une large population en France à réussir un "bon" parcours scolaire, l'auteur donne la parole à quelques étudiants qui ont réussi malgré de grandes difficultés de départ.
Je l'avais déjà lu en octobre 2005.

*"Comparer l'incomparable" de Marcel Detienne (pas encore fini mais cela ne serait tardé, hum hum). Un essai d'un helléniste, à la fois, pamphlet contre l'étroitesse d'esprit de ses camarades d'études... et plaidoyer pour un rapprochement de l'histoire et de l'ethnographie. Cela paraît barbant dit comme ça mais c'est assez génial. Tout à fait lisible ; en tous cas, pour le moment, je ne suis pas largué

*"les vies extraordinaires d'Eugène" d'Isabelle Monnin. A peine commencé. C'est un roman comme on en écrit pas mal pour le moment. Je ne sais pas trop quoi en dire. Le personnage, un papa qui vient de subir une lourde perte, son bébé né prématurément meurt. Ce papa ne veut pas renoncer et écrit un roman sur ce qu'Eugène aurait pu être (à suivre…).

*j'allais l'oublier; cet excellent essai à nouveau de pédagogie. Recension des travaux de Cécile Ladjali qui "a tenter" de rapprocher ses élèves des "classiques" et la poésie, le tout dans un cadre scolaire en ZEP (un lycée général à Drancy) et les réactions sous formes d'interviews du grand critique et linguiste Georges Steiner à ce propos. Le tout sous le titre Eloge de la transmission : du maître à l’élève et ceci en 200 pages (elle recommence mais en solo, dans "mauvaise langue" que je lirais bien). Au programme des intentions pédagogiques très à la mode, lol : retour aux classiques, éloge de l'effort et de la difficulté, éloge également de l'apprentissage par cœur de quelques grandes pages de la littérature, etc.

May. 10th, 2010

alain lit

spock27

Ordure d'Irvine Welsh

*Ordure d'Irvin Welsh. I.W. écrit trash; certains le trouve même glauque, sordide. Pour ma part, je dirais qu'il est trop original pour ne pas au moins essayer un de ses livres, scrutant une classe sociale très rarement "analysée", la classe ouvrière sous-qualifiée à l'ère de Tatcher and C° (les allusions à des faits politiques réels ne manquant pas !)

Auteur écossais qui me fait penser à Ken Bruen, qui lui, est irlandais mais dont les livres suintent le même univers macho, sordide et désespéré.

Ici, on suit l'enquête mollement menée par l'abominable brigadier Bruce Robertson. Celui-ci n'a que deux buts dans la vie, disons trois : en faire, le moins possible, ne surtout pas que l'on touche à ses congés, une semaine à Amsterdam, pour la dope et les putes et qu'on le respecte puisque lui au moins est un vrai flic. Obtus, réellement bête, réellement méchant et pourtant adoré des femmes, surtout celle de ses collègue, le grand Bruuuuuce soigne ses démons à coup de déchéance, de bitures et de coke. Sa femme Carole l'a plaqué après dix ans de mauvais sévices avec sa fille, Stacey ! L'écrivain est cependant et avant-tout un auteur politique. Son histoire de flic pourri qui ne peut que mal finir est un prétexte. Ce dont il parle, c'est de l'avenir foireux de la classe prolétarienne de son pays, de l'Irlande et de l'Angleterre ! Si le livre se lit avec beaucoup de plaisir au début, on est en plein délire du début à la fin; le twist final laisse un goût amer au lecteur : c'est que Welsh ne recule devant rien. Exactement comme Ken Bruen, il ne laisse aucune chance à ses personnages. Le titre aurait dû être "Carnage" ! Critique qui pourrait desservir le livre ?; je le pense aussi; pourtant on parle de l'auteur qui a écrit TRAINSPOTTING et sa suite Porno, chroniqué infra !

A conseiller justement pour ceux qui voudrait lire un livre de Welsh, oscillant entre roman et polar !
alain pensif

spock27

Skin de Mo Hayder

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*Skin de Mo Hayder... Encore un auteur, comme Chattam qui n'a jamais raté un bouquin. A nouveau, on en revient aux tueurs en série. Hayder reprend les personnages de l'inspecteur Jack Caffery et Flea Marley, une plongeur pour la police; toujours dans le style "trash" qui la caractérise. L'esentiel est qu'elle arrive à se renouveler et donc le lecteur y trouve largement son compte. On les retrouve une semaine après l'éprouvante enquête dans RITUEL ! Du tout bon !
alain lit

spock27

4 livres dont "Trainspotting" d'Irvine Welsh

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J'ai oublié de mentionné le trhiller L'ANALYSTE (excellent d'ailleursà de John Katzenbauch, le même auteur qui a écrit un des plus grands polars selon moi, récents JUST CAUSE qui a été transposé au cinéma). Même schéma à peu près. Cela parle de la manipulation d'un psychiatre qui se croyait bien peinard. Il se fait piéger par un de ses anciens patients ou qui a un lien avec un de ses anciens patients. Cette torture dure toute la moitié du livre, puis, sans vouloir révéler la fin, le tour change, la victime se rebiffe et je dois admettre que Katzenbauch nous livre là un thriller de premier choix !

Xavier Hanotte est un écrivain belge; ce n'est pas pourtant pour cela qu'il est génial, lol. Je pense sincèrement que Hanotte ne fera jamais mieux "que de secrètes injustices". Cette fois, on revient aux enquêtes policières dans LE COUTEAU DE JENUFA, menées très mollement par l'inspecteur Barthélemy Dussert. En réalité, l'enquête qui est très orientée littérature, comme tous les livres en réalité de l'écrivain est poussive, pas très palpitante. Le fait que l'inspecteur se rend compte qu'il est amoureux de sa collègue Trientje avec qui il travaille depuis 6 ans ne rend pas le livre plus excitant; plus sympathique sans doute !

Plus drôle. L'autobiographie d'Anthony Kiedis : Scar Issue, lu en anglais. Le livre est supposé s'étendre jusqu'en 2004 mais elle s'arrête en 2001 réellement. C'est à ce moment que Kiedis est devenu réellement sobre, ni drogue, ni rien. Si le livre (que je vous recommande, il y a de bons passages) est parfois lassant (chaque fois que tout va bien, Kiedis recommence un marathon héroïne - coke) et ça lasse sur la longueur; on y lit des descriptions de l'élaboration des albums, le départ et le retour de John Frusciante, LE guitariste des Red, ce sont les meilleurs passages du livre.

Je suis présentement occupé sur deux livres. Un que j'ai pratiquement terminé Glu de Irvine Welsh", la suite de Trainspotting. Irvine Welsh commence le livre sur quelques personnages dans les années 70, puis 80, puis 90. On y parle un peu des anciens potes de "Trainspotting" mais à peine. Selon les années et les segments, l'auteur n'arrête pas de passer d'une bande à l'autre. Là, au 2/3 du livre, il consent enfin à se focaliser sur cinq gaillards. On les a suivis dès l'âge de 15 ans; ils en ont 25. On retrouve à peu près toujours le même genre de personnages (un peu comme les Schtroumphs, me dit mon collègue du boulot, lol) : le dragueur qui picole un peu trop, le psychopathe qui ne pense qu'à frapper, il y a des histoires de hooligans, un peu de zizique mais aussi l'histoire un peu plus intéressante d'un boxeur qui a peut-être une chance de réussir professionnellement et un DJ qui a la cote. Suite au prochain post !

Interview de l'auteur
alain a genappe

spock27

Porno d'Irvine Welsh

porno

* roman - trash, grotesque et surtout très drôle, dans "Porno" (déjà le titre !) d'Irvine Welsh, on retrouve avec un réel bonheur et ce, huit ans après, la bande de losers de "Trainspotting". 'Sick boy' est tjs aussi dingue, 'Franco' est en taule mais pas pour longtemps, gare à ceux qui vont croiser son chemin, le mec est tjs aussi psychopathe, 'Spud', tjs aussi camé et cerise sur le gâteau, on va enfin savoir ce que que Mark Renton, alias 'Rent boy' a fait du magot qu'il a piqué à son ancienne bande de... copains. Un vrai plaisir, que dire, un vrai régal que ce brûlot. Si Welsh semblait un peu patauger dans "Glu", ici, on le suit sans problème, même si au fond, l'ambiance à Leith, un quartier misérable d'Edimbourg, est toujours aussi craignos !_ mai

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