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Mar. 12th, 2012

Livre

christel7

Prix de l'académie française 2011

  Très    bon  livre  qui  parle des  conflits    existant    en  Irlande  qui    explique   pourquoi  un  homme  trahi  ses  valeur  . Le  style  de l'écriture  est  très  bien  écrit  .

«Avec Retour à Killybegs, Sorj Chalandon se glisse dans la peau de Tyrone Meehan, un homme qui a trahi, dont il nous conte l’histoire et dont on entend la voix. On voit comment se déroule, sur trois générations, le fil d’une existence, en Irlande du Nord. L’enfance entre un père violent et une mère qui ploie sous le fardeau des naissances et de la mi-sère. Puis la haine des Anglais, très tôt enseignée par le père, qui, un jour, lassé de tout, disparaît. Commence alors l’engagement du jeune Tyrone Meehan dans l’IRA, jusqu’à ce que le héros qu’il était passe de l’autre côté. Est-ce ex-plicable, est-ce admissible ? Ce texte tout de dignité, de violence et de tendresse, laisse ouverte la voie de l’indulgence. »

Jan. 7th, 2012

alainsaskia

spock27

Lectures de décembre

life*dans la peau de Tintin*Jo Nesbo_bonhomme_neige_P*Nesbo*le rêve européen

Fatalement, comme je suis accro à pas mal de séries "The Kidnapping, Sur écoute, et à présent, Carnivale", je lis moins, et après grosse brique de "Dome, première partie" de Stephen King [et dire que j'ai la partie 2 qui m'attend :> ], j'ai eu du retard en lecture; voici une autre brique...

J'ai enfin terminé la biographie de Keith Richards : "life". Rien d'exaltant. On ne sait si on doit en rire ou en pleurer. Si les premières pages sont assez passionnantes, surtout la rencontre avec Mick Jagger, la réunion du groupe, avec Brian Jones, le tout est très alléchant mais K.R. l'a dit très souvent : ceux qui ont vécu les sixties ne s'en souviennent pas et le livre le prouve. On parle très très longtemps de son enfance, assez bien des débuts du groupe et ma foi, si peu de la réalisation des albums et les années 63 à 66 sont évoqués en quelques pages; c'est franchement décevant. Comme la biographie de Bill Wyman, celle de Keith Richards parle un peu trop de... Keith Richards. Certes, il s'agit de son autobiographie mais soyons réalistes, on s'intéresse à Keith Richards car il est le guitariste d'un groupe fameux et c'est de ce groupe dont on veut tout savoir. Pas décevant pour le fan du groupe certes, mais on reste quand même sur sa faim.

Fini une très belle analyse de l'univers d'Hergé par Jean-Marie Apostolidès : "Dans la peau de Tintin". Fine analyse que voilà et qui devrait ravir même les allergiques à la psychanalyse car l'auteur ne s'en cache pas. Il veut trouver des // entre la vie et les faits de vie de Rémy, devenu Hergé et ses célèbres personnages Tintin et Milou. Mais comme cela est fait intelligemment et que l'on y trouve beaucoup de détails (pour moi en tous cas) inédits, bien que de haut niveau, cela se lit aisément (je dis cela et je l'ai commencé... en novembre, lol).

Bref retour au polar via "le bonhomme de neige" du norvégien, Jo Nesbo ! J'avais déjà lu de lui "L'homme chauve-souris" mais j'avoue que je ne me rappelle de rien. Qu'à cela ne tienne, ce bouquin-ci qui met à nouveau en scène l'inspecteur Harry Hole est génial et c'est tant mieux; tant qu'à lire un polar scandinave, autant qu'il soit de qualité. Harry Hole connu en Norvège pour avoir traqué un tueur en série en ... Australie est connu pour ce haut fait d'armes; quitte à ce qu'on lui reproche de voir en chaque meurtre, la marque d'un tueur de la sorte. Sauf que cette fois, un tueur en série, il y en a un. Très bien foutu avec la force d'écriture de pas mal de littérature noire scandinave qui mérite aisément leurs succès!

Un essai enfin, pas encore terminé mais cela ne pourrait, euh, tardé. "le rêve européen" par l'américain Jérémy Rifkin (dont on doit le fameux "l'âge de l'accès", un must!). Américain, oui, il faut le préciser car il est rare qu'un auteur plutôt branché économie et grands tendances mondiales s'intéresse à l'Europe; bien qu'écrit avant la grande crise de l'Euro, Rifkin est en admiration devant l'ampleur prise par l'élaboration de ce nouveau continent économique qu'est l'Europe; belle opportunité également pour l'auteur (et le lecteur) de décortiquer le rêve américain, le déclin des USA et en quoi l'Europe pourrait prétendre à devenir une source d'inspiration pour d'autres continents. Peut-être pas le meilleur Rifkin, certaines remarques de l'auteur sont d'une telle candeur et son admiration sur les aspects positifs des villes européennes prêtent à rire, il n'empêche, ça reste un bon bouquin, ponctué par des chiffres qui remettent le tout en contexte (notamment la notion de PIB!).
alainsaskia

spock27

Lectures de novembre

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Oh dieux mensonge que de dire... l'avant dernier Manset, je l'ai lu.

Que nenni, après des vidéos et des vidéos et des vidéos, j'ai sur ma tablette de novembre inscrit "deux livres lus". Point barre. Quelle faillite, quelle conjoncture, certes j'aime les séries mais quand même.

J'avais donc annoncé avoir fini "A la poursuite du facteur cheval", j'en étais à 80 pages de la fin dans les marais d'Hauterives, que j'ai péniblement, très péniblement finies. Et de ranger ce vilain coucou, ce roman qui n'a ni queue, ni surtout ni tête, ni en-tête, pour paraphraser les lourds calembours de Manset. On devrait déterrer les termes "barré", voire "fondu" qui conviendraient si bien à ce, euh, texte :-&

Interview sonore de Manset sur le bouquin

Petit essai économique très belgo et très peu franco (en vérité) : "la chute de la maison Fortis" par les journalistes dont Johan Condijts (définitivement belgo) et qui annonce d'ailleurs, même sur quelques pages, la chute de la maison Dexia. Mais ce sera dans un autre livre.

A. m'a passé un livre d'un de ses auteurs favoris, Stefan Liberski : "le triomphe de Namur". Petit livret pour rire mais rire bien amer parfois sur Loïc Petijean, réalisateur engagé qui est sûr de recevoir la consécration au festival du film de Namur (d'où le titre) avec le long métrage "aux sans-papières, sans frontières" avec une vraie sans-papier, Malika. On a rien à se mettre sous la dent pour rire un peu sauf que Loïc est franchement un sale con, bourré de préjugé et Malika Aw, une sans-papier, complètement canon, voire même franchement top et que tout ne va pas se dérouler tout à fait comme prévu. C'est rien de le dire. Là également, les francos riront peut-être, les belgis sûrement plus car on nage dans la Belgitude profonde et si le bouquin a un peu du charme de l'amateur, on approuve et on décerne à Stefan la palme de platine.

Interview de l'auteur

On termine par un livre commencé le mois passé et terminé au finish, ce mois-ci. Il s'agit du tome 1 du "Dome" de Stephen King. S.K. a toujours prôné (sauf dans ces nouvelles, lol) pourquoi fait court quand on peut faire long, et j'approuve sa devise, étant dépourvu moi-même du sens de la concision. Ce qui est embêtant dans... l'histoire est que S.K. est un écrivain très connu, adulé et que l'on sera quelques-uns qui après avoir lu 600 pages qui aurait pu s'en peine se limiter à 200, devoir se farcir encore 600 autres pages pour savoir enfin le fin mot de l'intrigue, mais qu'est-ce dôme, cette carapace translucide qui englobe littéralement une petite ville du... Maine; dôme surgit de nulle part mais qui isole la petite population dont le sort sera bien troublé par un révérend, Big Jim, dictateur dans l'âme qui trouve cette situation bien cocasse et verra s'épanouir ses talents de leader. Ca va saigner !

On parle déjà d'une retranscription télévisuelle des deux livres; je pense que c'est une bonne idée mais il faudra un peu étoffer les scènes d'action car là, sur 600 pages, ça se traîne...

* Il y a également "dans la peau de Tintin" de Jean-Marie Apostolidès que je viens d'entamer. Une relecture de l'oeuvre dessinée du grand maîtres sur la base d'une biographie très poussée d'Hergé. Malgré le titre un peu faiblard, c'est vraiment passionnant !

Oct. 16th, 2011

ET

spock27

Lectures septembre mi-octobre

Septembre/mi-Octobre

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*"Pourquoi êtes-vous pauvres" de William T. Vollmann. Un livre franchement pas mal. Le journaliste a parcouru le monde entier sur une période de dix ans, même si les entretiens, mini ou plus fouillés avec des pauvres et en posant toujours la même question qui ne reflète pas toujours le titre [et qui se concentrent sur trois années]. Ce qu'il pose comme question, c'est "Etes-vous pauvres", dans le sens "vous vous sentez pauvres", le reste "pourquoi êtes-vous pauvres" venant tout naturellement. Le livre est très lisible car les interviewés sont systématiquement photographiés et rend du coup, cette "sorte" 'enquête plus vraie et donc plus poignante. A ne pas lire, un jour de déprime certes. Le journaliste se penche également sur des questions socio-économiques mais ce n'est pas le but du livre !

*"En studio avec les Beatles : les mémoires de leur ingénieur du son" de Geoff Emerick que je n'ai pas encore présenté je pense. Super bouquin que je cherchais depuis longtemps. G.E. a travaillé au côté de Georges Martin sur "Revolver" "Sergent...", une partie du "White album" "Abbey Road" mais cerise sur le gâteau, il était déjà "presse-boutons" sur les disques avant, employé en... 1962 ! Hé oui, presse-boutons, lol; on va pas tout vous expliquer mais on en apprend des belles sur le mythe du studio "Abbey Road", les techniques d'enregistrements et la politique débile de la gestion du studio qui est nommé "Abbey Road" tout à la fin de la saga du groupe, déjà ce détail ! Avant, c'était "les studios EMI".

*dans le même genre "Tom Waits : une biographie" de Barney Hoskins qui a bien du mérite car le Tom tient très fort à sa vie privée et est un rien mythomane. Du coup, j'ai un peu réécouté, surtout sa première période [avant "Swordfishtrombones", datant de 1983] et je cale sur son premier album "Closing time" où on peut l'entendre sans sa voix caverneuse ! selon moi, un must mais j'en ai déjà parlé, je pense. Bon, je radote :>

lesneufdragons*alapoursuitedufacteurcheval

*je continue les Gérard Manset avec "à la poursuite du Facteur Cheval", publié chez Gallimard, excusez-le :)
Ceux qui ont lu les derniers livres de Manset ne seront pas surpris par le parti-pris du style. Plus abscons tu meurs. D'ailleurs, grand pote avec le journaliste Bayon, je trouve que Manset écrit de plus en plus comme lui; tant pis pour le lecteur car à jouer au "je pratique le coq-à-l'âne quand je veux", le récit devient très vite lassant. Ca l'était déjà dans "les petite bottes vertes" son livre précédent, 2007.

Le livre sur l'architecte, fou ou génial, qui a construit toute sa vie le Palais Idéal est sorti en 2008. G. M. pratique un peu l'humour (si si), les jeux de mots (re-si si) et les euh figures de styles qui lui sont très personnelles. On se ballade beaucoup dans l'esprit torturé de notre compositeur préféré mais aussi dans le monde car Manset retrouve des figures architecturales similaires partout dans le monde.
Selon moi, pour fan only.

*je n'ai pas cités tous les livres lus mais quid, on termine par un polar mais pas de bol, c'est un mal-fichu. "les neuf dragons : une enquête d'Harry Bosch", j'adore le sous-titre au cas où on aurait pas pigé, de Michaël Connelly. L'auteur nous révèle que son personnage principal a une fille, qu'elle habite à Honk-Kong mais ne vous affolez pas. Si vous aimez les histoires sur les triades et tout ce genre de choses, y a sûrement mieux à se mettre sous la dent. Bon, c'est un polar avec Harry Bosh. Lisez plutôt "la défense Lincoln" qui est tout aussi nerveux mais bien plus réussi ! Paraît-il "l'épouvantail" avec un autre personnage, Jack McEvoy, un journaliste est pas mal ficelé, c'est son avant-dernier. L'auteur n'est pas grillé; ne vous méprenez pas, c'est la série Harry Bosch qui l'est. Connelly ne la poursuivant que pour des raisons pécuniaires sans doute.

*bon, y avait aussi l'essai "la sagesse du bibliothécaire" de Michel Melot mais ce court livre est tellement pointu que cela n'intéressera que ceux qui bossent dans le monde du bouquin :)
109 pages, ce n'est pas bien long et si je vous dis qu'on en apprend un peu plus sur la BNF, je pense pas que ça va vous inciter à vous ruer dessus, lol

*en cours de lecture

"le bonheur paradoxal" de Gilles Lipovestsky sur l'yhper-consommation

Sep. 22nd, 2011

ET

spock27

Quelques lectures... suite

lennon*tomwaits

ayant lu quatre livres au mois d'août et cinq livres en septembre (réellement lus) et deux en chantier, pas possible de les décrire en profondeur.

Continuons avec les polars. J'ai poursuivi la saga de Dexter Morgan, mais pas le Dexter de la série mais bien celui imaginé et écrit/décrit par Jeff Lindsay, à savoir "Dexter dans de beaux draps" et "Ce délicieux Dexter", respectivement 4e et 5e et dernier ouvrage. Le Dexter s'écarte de la série dès le 3e livre, il est beaucoup plus drôle et plus caustique qu'à la télévision, notamment le fait que les enfants "Cody" et "Astor" sont aussi cinglés que lui [si on y réfléchit; c'est super scabreux pour un polar américain!]; Rita est beaucoup plus stupide, la soeur de Dexter est dépeinte comme une sexy girl à la langue mal fourchue, rien à voir avec l'insipide Debra à l'écran. On sent que si l'auteur apporte un peu de soi à son personnage principal,
l'enquête et surtout les finales sont bâclées. Qu'on se le dise, après la surprise, on se prend souvent à bien rire mais d'originalité, il n'y en a plus. Bon, pas de quoi bouder son plaisir cependant.

Ce qui m'a pris énormément de temps à lire ce sont les livres rock. L'énorme biographie de Philipp Norman, au titre éloquent "John Lennon, une vie" [à ne pas lire si on veut garder de l'homme une image policée mais fausse. J.L. était un fameux trouduc !] et le livre un rien moins épais de Barney Hoskyns sur Tom Waits, "Tom Waits, une biographie : Swordfishtrombones et chiens mouillés". Il n'y a rien de plus gai que d'écouter la musique d'un groupe ou d'un artiste dont on lit la biographie. J'ai commencé le livre sur John Lennon surtout pour les derniers années de sa vie, disons sa vie au Dakota, le nom de l'immeuble où il a vécu, la naissance de Sean, ses années de retraite, voire d'ermite. Pour Tom Waits, je ne savais rien et acquérir le livre se justifie d'autant plus que le chanteur est très frileux quant à sa vie privée et un peu/beaucoup/passionnément mythomane :)

Je continue dans le rock avec "En studio avec les Beatles" de Geoff Emerick que j'entame à peine; mais quelle mine ce bouquin !

Trois livres à recommander même s'ils sont un peu coûteux; ils se trouvent déjà ou se trouveront bientôt en bibliothèques de toutes façons.

gerardmanset

Quatrième bouquin rock à sa façon est le tout dernier Gérard Manset consacré un peu à quelques anecdotes croustillantes sur sa vie mais surtout et c'est ce qui justifiera son achat pour pas mal de monde, sur sa collaboration au dernier disque d'Alain Bashung, "Bleu pétrole", via trois morceaux dont "Lego" qu'il a repris également sur son propre disque "Manitoba ne répond plus". Mais le style ardu, précieux, limite abscons limite un peu nos ardeurs, même pour le plus fan de Manset. Déjà le titre Visage d'un dieu Inca" et le prix, 12 € pour une centaine de pages.

Bon, j'arrête ici, il y en a encore mais soit :)
alain piscine

spock27

Dernières lectures, côté polars

exitmusic
*
sangsinnocents

Comme d'hab., je reprends tout ça et je ne me rappelle plus de rien. Bref, cela inaugure pas que du bon.

Quelques polars qui étaient en souffrance et que j'ai lu sur l'île de Baltrum, où on a passé une petite semaine disons très humides... Survolons donc.

"Sangs innocents", un des premiers polars de Jeffrey Deaver met en scène l'inspecteur Corde. Le corps d'une jeune fille est retrouvée assassinée tout près de son campus, émois de la direction et de l'inspecteur lui-même puisque son fils se retrouve impliqué. Autant le dire de suite, ce n'est guère palpitant, on ne retrouve pas vraiment la "patte de l'auteur". La série autour de "Le célèbre criminologue Lincoln Rhyme".

Autre polar un peu faiblard, "S comme silence" de Sue Grafton. Hum hum, je l'avais commencé en 2009 et il m'était tombé des mains. Plus connue pour mettre en valeur avec un humour certain, la vie de la détective Kinsey Millhone et en situant son propos dans les années 80 donc sans PC et sans GSM, l'auteure essaye de se renouveler en étoffant l'enquête. Une fille essaye de retrouver les traces de sa mère disparue en 53. Si l'effort est louable, le résultat l'est un peu moins. Disons le carrément, c'est chiant.

Toujours dans le genre mais en nettement plus réussi, la brique et aussi, malheureusement, la dernière enquête de l'inspecteur Rébus, toujours à Edimbourg, comme il se doit, "Exit music" de Ian Rakin est une perle, une madeleine à la saveur divine; que l'inspecteur quitte les scènes du crime sur un tel bouquin, ce n'est que pur bonheur d'autant que le précédent (qui misait plus sur l'aspect politique l'Ecosse) était moyen.
Mais que l'on se rasssure, Rébus a pris en partant quelques dossiers non résolu et le sergent Siobhan Clarke est toujours aussi 'remontée' :)

Aug. 5th, 2011

solarise

spock27

Enfin un livre correct sur Prince

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J'ai juste commencé un livre en forme de dictionnaire sur Prince : "Prince, le dictionnaire" de Christophe Geudin et Frédéric Goaty qui date de 2010 et donc on a enfin, un aperçu du grand monsieur et reprenant aussi les disques récents. J'ai lu une autre biographie mais trop ancienne; or, contrairement à beaucoup de fans, j'aime aussi quelques disques récents comme "the rainbow children" 2006 et "3121" en 2006. j'ai bien sûr acheté "lotus flower" et "planet earth" mais distraitement. par contre, je n'ai jamais vu "20ten" qui était offert gratuitement avec un numéro du Courrier international.
famille

spock27

Juin et les livres

Zizique, DVD et littérature

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En littérature, un bouquin sur le saxophoniste "Charlie" par Alain Gerber m'a longtemps calé. Assez bien accueilli par les critiques pourtant, ce livre est chiant. Gerber qui est pourtant un acharné du jazz s'enlise dans son livre. Ainsi, sur 400 pages, la moitié est consacrée à la ville de Kansas City, sur l'historique de la main mise de la maffia sur la ville, les clubs, la prohibition, le climat politique qui y régnait et surtout, Gerber s'est focalisé sur la jeunesse de Parker et ses tous débuts. Le génie de Parker n'est pas apparu par enchantement, le musicien ayant connu des débuts laborieux. C'est une surprise pour moi et la seule raison pour laquelle j'ai fini le livre mais il m'a fallu deux mois pour le faire :-(
Le livre n'est donc pas vraiment une biographie du jazzman mais la vision romanesque que Gerber en a eu de lui ! Et je parle pas du style, genre "dialogues de Michel Audiard" qui font mouche présentés de façon concises mais sur une telle longueur :-| A déconseiller selon moi !

Lu également un essai sur les médias : "le mythologie de la presse écrite" par Rémy Rieffel. Agréable, très concis et instructif. Cela ne va pas nous rassurer sur l'état mental et financier de la presse quotidienne ou mensuelle !

Je suis revenu aux polars, en tout cas, aux trhillers avec "Ce cher Dexter" de Jeff Lindsay. J'en suis à la page 100 mais c'est passionnant. C'est tellement bien écrit que l'on est pas étonné que la série qui a utilisé le personnage, Dexter Morgan, soit si excellente !
alain hotel de ville

spock27

Ces dernières semaines ont un goût de citron

Livres

lebonheurd'apprendre*lesdérouilleurs*lefilsderabelais

* "le fil de Rabelais" de l'auteure belge, Valery de Chancy.

* "les dérouilleurs : ces Français des banlieues qui ont réussi" par Azouz Begag.

* "François de Closets : "le bonheur d'apprendre"

aujourd'hui

fête de la Place Morichar. Journée chargée. On a été sous un soleil de plomb, à une brocante. Deuxième fois (trouvé un vinyl très rare. Le premier "Medium medium" avec le semi hit "so angry so hungry". Sandra a acheté un Jam et on a acheté quelques figurines pour Saskia et des magnets. Puis on a mangé un demi poulet à une terrasse.

Place Morichar, après la brocante, les activités avaient débuté. Saskia a pour la première fois enfourché un cheval. Deux minutes seulement mais quand même, lol.

On a fait aussi un peu de gym, photos suivront; j'ai joué au ping pong avec un moniteur qui était là !

Après, c'était plutôt la routine, les courses, boire des verres à plusieurs terrasses. Plein soleil, quasi canicule :-)
alain à la terrasse

spock27

Littérature mois de juillet 2011

submarino_02*mortelabête

En général, les mois de juillet et août sont propices à la lecture et comme je n'avais plus écrit depuis longtemps à ce propos; allons-y.

Constat : si le mois de mai avait été fructueux, 6 livres, juin a été pénible, à peine trois livres dont deux essais, il est vrai.

Le mois de juillet est déjà plus palpitant, il est vrai que je me suis remis aux romans, aux polars. J'ai lu 9 livres dont deux essais. C'est pas mal :)

Certes, on est pas là pour accumuler les chiffres mais pour se faire plaisir; et, évidemment, comme je ne peux pas tout faire, j'ai laisser tomber les DVD ! J'ai effectivement finit la saison 5 de Dr House qui était plaisante, par contre, je patauge avec la série Dexter, la série 4; tout simplement car les scénarios ne sont pas à la hauteur du personnage : pour ceux qui ont vu cette saison, ils le savent, Dexter traque (mais ne capture pas) un tueur en série, malgré les conseils pourtant judicieux de Harry, son père adoptif. On imagine que la fin sera à la hauteur mais il s'agit d'une série ! et composée de
quatre DVD ! C'est longuet.

Du coup, je me suis dit que les livre sur lequel la série Dexter s'est basé ont été écrit par Jeff Lindsay, du moins pour les deux premiers (Dexter travaille pour la police et est spécialisé dans l'analyse de sang sur les lieux du crime, dans le deuxième livre, il se marie avec Rita (dans "Le passager noir"), par contre, si dans la série, il y a une voix narrative qui pourrait ressembler au 'Passager noir', le côté sombre donc de Dexter, dans les livres, l'auteur distille un humour assez franc et les sentiments anti-sociaux du personnage sont réellement provocants; la série a aussi son charme mais est plus lisse (enfin... tout est relatif).

Jeff Lindsay : "Ce cher Dexter", lu en juin, juillet... "Le passager noir" et "Les démons de Dexter". Pour être précis, l'auteur a écrit cinq livres entièrement consacré à son personnage !

Un polar que j'attendais (et vu le place au billboard, je ne pense pas être le seul), il s'agit de "L'armée furieuse" (et non l'armée curieuse) de Fred Vargas. Une enquête de l'inspecteur Adamsberg et qui se déroule en Normandie. Comme bien souvent, l'auteure repose l'intrigue sur un fait historique, ici, un mythe qui daterait du XIe siècle, fait bien connu selon elle, au point qu'elle s'en remet au Net pour les lecteurs curieux. Réussi ou non, ce livre ? Après tout, F.V. avait une sacrée pause, le petit dernier datant de 2008 (un lieux incertain), l'auteur faisant de fréquentes allusion à ce bouquin, hé bien ma foi, il s'agit d'abord d'une brique, d'une enquête complexe, on peut se demander si la fin (la double fins d'ailleurs, puisque le coupable arrêté, Adamsberg n'en a pas encore fini; un peu comme Columbo, lol) n'est pas un peu superflue; ce sont surtout les personnages qui sont intéressants, les lieux et leurs atmosphères que l'auteure restitue à merveille.

"Prince, le dictionnaire" par notamment Christophe Geudin. Une somme également; mais j'en avais déjà parlé. L'avantage est qu'il couvre également les dernières années discographiques et surtout live de Prince.

Un roman danois, c'est étrange mais "Submarino" de Jonas T. Bengtsson s'il n'est pas une révélation se révèle quand même un livre hyper intéressant dans la mouvance des livres sans concession d'Irvin Welsh, l'humour en moins; un peu comme si Bengtsson ne voulait pas copier mais simplement s'inspirer de l'auteur irlandais. L'histoire tient en deux lignes, deux frères déclarés losers pour la vie se battent pour survivre mais ce n'est pas gagner. Tourmentés par la mort de leur petit frère, bébé, l'un se défonce et l'autre s'auto-détruit.
Ben oui, ce n'est pas drôle et encore moins drôle car l'auteur ne donne franchement aucune chance à ses personnages; c'est le Danemark version "prolétariat et marginaux". C'est pas mal mais pas à lire durant une soirée pluvieuse. Oui, je sais, ça va être dur à cause de cet été pourri !

Un polar curieux, également danois, écrit par un frère et une soeur : "Morte la bête" de Lotte et Sören Hammer. Le sujet est basé sur la justice populaire. Un groupe d'adultes traumatisés par des actes pédophiles prennent les choses en mains et tuent d'un seul coup cinq pervers. Les meurtres sont épouvantables d'autant qu'un des meurtriers pètent encore un câble et en tue un sixième 'histoire' de compléter une vieille histoire de vengeance. Les auteurs sont très habiles car si en intro., on lit la description des meurtres atroces des pédophiles, on ne sait plus trop si on doit s'apitoyer sur eux ou non.

Enfin :) deux essais.
"La grande déculturation" de Renaud Camus, qui se détache du lot par son style mais pas vraiment par le contenu de son livre. Oui, le terme culture recouvre tout et n'importe quoi, oui, on assiste à un record d'entrées aux Grandes Expos mais qu'en est-il réellement de l'attachement de ces visiteurs à la culture, la vraie (selon Camus)

L'autre livre au titre étonnant me semble plus intéressant. "la pensée powerpoint : enquête sur ce logiciel qui rend stupide" de Franck Frommer. Un logiciel tellement universel qu'il en devient incontournable, même à la Nasa ou dans le milieu pharmaceutique... L'auteur se pose la question de la pertinence de ce logiciel utile dans un certain contexte, malsain utilisé comme un outil adéquat à tout faire.

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